cène macabre à Kabinda : des cadavres emportés par les eaux en crue

Scène macabre à Kabinda : plusieurs cadavres ont été emportés par les eaux en crue de la rivière Kabondo, provoquant stupeur et indignation dans la population locale. Cette tragédie, survenue après de fortes pluies, soulève de vives préoccupations humanitaires et sanitaires.

scène macabre à Kabinda – rivière Kabondo en crue

Inhumation de 29 civils victimes de massacre au village Luhanga (Nord-Kivu). Lundi 28/11/2016. Ph. Radio Okapi/Alain Kyalemaninwa Wandimoyi

Contexte et faits

Scène macabre à Kabinda a choqué les habitants. En effet, à la suite d’intenses pluies, la rivière Kabondo est sortie de son lit, entraînant plusieurs cercueils du cimetière de Bunduki. Ainsi, des dépouilles récemment inhumées ont été emportées. D’ailleurs, certaines familles ont tenté de retrouver leurs proches. Cependant, beaucoup sont restées sans réponse. Par ailleurs, d’autres ont choisi d’exhumer et de réinhumer leurs défunts dans des zones plus sécurisées.

La Croix-Rouge a été mobilisée pour accompagner les recherches. En conséquence, les secours ont tenté de limiter les risques sanitaires liés à cette scène macabre à Kabinda.


Déclarations et réactions

Face à cette scène macabre à Kabinda, le vice-président de l’Assemblée provinciale, Hyppolite Kabango, a dénoncé l’ampleur des dégâts. Il a appelé à des « solutions urgentes » pour rétablir le lit de la rivière Kabondo. En effet, selon lui, la gestion du cimetière souffre aussi de conflits coutumiers. Ainsi, il demande une intervention rapide pour préserver les tombes intactes.

Peu après, le vice-gouverneur, Célestin Kayembe, a annoncé l’interdiction temporaire d’inhumer au cimetière de Bunduki. Par ailleurs, il a mis en garde contre la consommation de l’eau de la rivière, désormais contaminée. Scène macabre à Kabinda devient alors une alerte sanitaire.


Enjeux et perspectives

Cette scène macabre à Kabinda révèle des failles dans la gestion des infrastructures funéraires. Notamment, le cimetière est saturé depuis 2024. De plus, la proximité avec la rivière augmente le risque de récidive. Ainsi, les autorités doivent envisager un nouveau site d’inhumation, hors zone inondable.

Par ailleurs, des travaux de canalisation sont urgents pour remettre la rivière dans son cours naturel. En effet, cette action limiterait les risques pour la santé publique. De plus, la population attend des garanties sur le respect des défunts et la sécurité des lieux de repos.

Cette scène macabre à Kabinda représente bien plus qu’un simple incident climatique. En effet, elle interroge les autorités sur la dignité des morts et la sécurité des vivants. Ainsi, des solutions durables doivent être mises en place pour éviter de nouvelles catastrophes. Par ailleurs, cette tragédie rappelle l’urgence d’investir dans des infrastructures adaptées face aux changements climatiques.

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