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Revue de presse du vendredi 30 novembre 2018 La controverse autour des aéronefs affrétés par la coalition Lamuka, qui soutient la candidature de Martin Faylu, fait la Une des journaux parus vendredi 30 novembre à Kinshasa. « Martin Fayulu n’a pas encore lancé sa campagne. Pourtant son équipe de campagne, dirigée par Pierre Lumbi, dispose déjà d’un chronogramme bien précis qui quadrille toute la République, en commençant par les villes de Beni et Butembo, première étape de cette campagne électorale. Pour l’heure, le candidat commun de l’opposition ne sait pas se mouvoir. Et pour cause, Kinshasa continue à entretenir le flou sur l’autorisation d’atterrissage des avions affrétés à la campagne de Martin Fayulu », rapporte Le Potentiel. Pierre Lumbi, son directeur de campagne, n’y est pas allé par le dos de la cuillère, dénonçant la main noire du pouvoir de Kinshasa dans ce qui paraît comme un plan mis en place pour empêcher à tout prix le candidat de la coalition Lamuka, Martin Fayulu, de sillonner la RDC dans le cadre de la campagne dont le go a été donné depuis le 22 novembre 2018 par la CENI, poursuit le quotidien. Actualité.cd indique à la Une : « Présidentielle : Martin Fayulu lance sa campagne dimanche à Beni ». Déjà, Pierre Lumbi Okongo estime que “le peuple ira aux élections en résistant contre la machine à voter”, selon le média en ligne. D’où cette question de L’Avenir : « Boycotter ou participer aux élections ? » Selon le quotidien, Fayulu laisse les Congolais dans l’ambiguïté. Car à quelques semaines de l’organisation des élections générales en RDC le candidat commun issu des travaux de Genève en Suisse peine à délivrer un message clair à la population congolaise. Son message est tellement ambigu que certains esprits éclairés se demandent s’il n’a pas de plan B caché dans ses manches. Pendant ce temps, rapporte L’Avenir, le candidat du FCC à la présidentielle du 23 décembre 2018, Shadary poursuit sa tournée dans le Grand Katanga. Jeudi dans la soirée, il est arrivé à Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika, où il a fait ses études secondaires, décroché son diplôme d’Etat et marqué ses premiers pas en politique et dans l’enseignement supérieur et universitaire, rappelle le tabloïd.

 

La controverse autour des aéronefs affrétés par la coalition Lamuka, qui soutient la candidature de Martin Faylu, fait la Une des journaux parus vendredi 30 novembre à Kinshasa.  

« Martin Fayulu n’a pas encore lancé sa campagne. Pourtant son équipe de campagne, dirigée par Pierre Lumbi, dispose déjà d’un chronogramme bien précis qui quadrille toute la République, en commençant par les villes de Beni et Butembo, première étape de cette campagne électorale. Pour l’heure, le candidat commun de l’opposition ne sait pas se mouvoir. Et pour cause, Kinshasa continue à entretenir le flou sur l’autorisation d’atterrissage des avions affrétés à la campagne de Martin Fayulu », rapporte Le Potentiel.

Pierre Lumbi, son directeur de campagne, n’y est pas allé par le dos de la cuillère, dénonçant la main noire du pouvoir de Kinshasa dans ce qui paraît comme un plan mis en place pour empêcher à tout prix le candidat de la coalition Lamuka, Martin Fayulu, de sillonner la RDC dans le cadre de la campagne dont le go a été donné depuis le 22 novembre 2018 par la CENI, poursuit le quotidien.

Actualité.cd indique à la Une : « Présidentielle : Martin Fayulu lance sa campagne dimanche à Beni ». Déjà, Pierre Lumbi Okongo estime que “le peuple ira aux élections en résistant contre la machine à voter”, selon le média en ligne.

D’où cette question de L’Avenir : « Boycotter ou participer aux élections ? » Selon le quotidien, Fayulu laisse les Congolais dans l’ambiguïté. Car à quelques semaines de l’organisation des élections générales en RDC le candidat commun issu des travaux de Genève en Suisse peine à délivrer un message clair à la population congolaise. Son message est tellement ambigu que certains esprits éclairés se demandent s’il n’a pas de plan B caché dans ses manches.

Pendant ce temps, rapporte L’Avenir, le candidat du FCC à la présidentielle du 23 décembre 2018, Shadary poursuit sa tournée dans le Grand Katanga.  Jeudi dans la soirée, il est arrivé à Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika, où il a fait ses études secondaires, décroché son diplôme d’Etat et marqué ses premiers pas en politique et dans l’enseignement supérieur et universitaire, rappelle le tabloïd.

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