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Revue de presse du lundi 27 janvier 2020

Les médias congolais reviennent sur la réaction de l’UDPS aux interprétations des propos du Président Félix Tshisekedi sur la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale.

Au cours d’une matinée politique animée le samedi 25 janvier à la permanence de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) par le secrétaire général de cette formation politique, Augustin Kabuya, rapporte Le Potentiel, une mise en garde sévère a été faite au Front commun pour le Congo (FCC).

À la menace de démettre le Chef de l’Etat pour haute trahison, indique le journal, Augustin met en garde ses alliés du Front commun pour le Congo qui menaceraient de “bloquer” le Président Félix Tshisekedi. Pour l’UDPS, commente le quotidien, il n’y aura aucun compromis avec le FCC dans le simple but de trahir la population congolaise.

Chaque sortie publique du FCC ou de l’UDPS entraine des réactions qui traduisent le fossé combien criant entre partenaires au pouvoir, analyse le tabloïd, qui évoque le déficit de sincérité au sein de la coalition au pouvoir.

Selon Le Phare, Augustin Kabuya a fustigé les propos peu courtois de quelques ténors du FCC à l’endroit du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi.

« Notre patience n’est pas un signe de faiblesse. Si on parle de la rue, nous sommes les spécialistes de la rue. C’est inconcevable de cautionner les bêtises parce que nous sommes en coalition. Nous ne sommes pas en coalition pour voler ou encore pour maltraiter la population », a déclaré M. Kabuya dans les propos repris par le journal.

La Jeunesse du Cap pour le changement (CACH) a demandé la démission de la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, dès la rentrée parlementaire prochaine, renseigne pour sa part 7sur7.cd.

Elle reproche à la présidente de la Chambre basse du Parlement, selon le site web, l’atteinte à l’honneur du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi.

André Bokundoa, représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), un regroupement des Eglises protestantes, a évoqué samedi 25 janvier à Kinshasa, l’« urgence et la nécessité d’une concertation nationale » en vue de prévenir toute escalade de tensions au sein de la coalition FCC- CACH, au pouvoir en République démocratique du Congo (RDC), indique Actualite.cd.

Lors de son exhortation à la clôture de la semaine dite de l’Unité des chrétiens, à la cathédrale catholique Notre dame du Congo, ajoute le site web, le pasteur André Bokundoa a prévenu qu’on s’acheminerait vers un affrontement entre les deux partenaires de la coalition.

Face à cette tension, fait remarquer La Prospérité, Vital Kamerhe, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, invite toutes parties, les responsables des institutions principalement, à plus de retenue dans le langage, mais aussi dans leur agir.

Il a lancé un message d’apaisement par rapport à tous ces missiles verbaux, de nature à tirer la République et l’élan de son développement vers le bas, ajoute le quotidien.

Et le Chef de l’Etat lui-même, rapporte L’Avenir, a invité les uns et les autres à la retenue dans les propos, au respect des institutions et à la sincérité dans l’accomplissement de leurs missions.

Félix-Antoine Tshisekedi l’a dit au cours de la 18ème réunion du conseil des ministres, rappelle le tabloïd, qui explique que le Président s’exprimait au sujet des polémiques qui ont suivi son intervention devant la communauté congolaise à Londres.

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