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Revue de presse du lundi 25 novembre 2019

Le drame de Goma dans la province du Nord-Kivu est largement commenté par la presse parue ce lundi dans la ville de Kinshasa.

La page noire des transports aériens et fluviaux est loin de se refermer en République Démocratique du Congo. Alors que le vendredi 22 novembre 2019, le pays était endeuillé par la mort de 5 personnes suite au naufrage d’une embarcation de fortune à Nioki, sur le lac Mai-Ndombe, le dimanche 24 novembre a été plus meurtrier avec celle de 26 autres dans le crash d’un avion, tombé dans le quartier Mapendo, à Goma, dans la province du Nord-Kivu, constate Le Phare.

Cet aéronef devait assurer la liaison Goma-Beni-Butembo, ajoute le journal qui indique que ce bilan a été donné par le cabinet du ministre des Transports et Voies de Communications, en mission à l’étranger, dans un communiqué officiel rendu public dimanche 25 novembre en fin d’après-midi.

Selon les sources locales, rappelle 7sur7.cd, l’appareil aurait raté son décollage de l’aéroport international de Goma. Il s’est écrasé au-dessus des maisons à Birere, une agglomération commerciale située au nord du centre-ville, ajoute le site web.

L’avion de type Dornier-228 de la compagnie aérienne Busy Bee, quittant Goma pour Beni et Butembo, s’est écrasé à 9h07’, soit deux minutes après son décollage, indique un communiqué signé par le Vice-ministre des Transports et des Voies de communication, Jacques Yuma Kipuya, rapporte La Prospérité.

Après le crash qui a coûté la vie à la garde du chef de l’Etat, cet autre crash qui a causé la mort de 26 personnes à Goma prouve que des « cercueils volants » sillonnent le ciel congolais, analyse Forum des As.

Pour le quotidien, ces aéronefs menacent au quotidien la sécurité aérienne, suite à la vétusté de ces appareils.

Avec l’accident survenu au chef-lieu du Nord-Kivu, la série noire continue pour les compagnies aériennes dans le ciel de la République démocratique du Congo ; inconscience des autorités ou vétusté de ces cercueils volants, s’interroge Le Potentiel.

Le journal rappelle que l’Antonov 72 assurant la logistique présidentielle avait disparu le 10 octobre entre Goma et Kinshasa, avec à son bord huit personnes. Mais jusqu’à ce jour, constate le quotidien, les résultats définitifs de ces enquêtes n’ont jamais été rendus publics.

La République démocratique du Congo ne doit pas être considérée comme une poubelle pour toutes ces ferrailles de la friperie métallique, conclut le tabloïd.

Parmi les passagers, révèle Cas-Info.ca, se trouvaient notamment trois collaborateurs du ministre des affaires foncières Molendo Sakombi. Ces derniers faisaient partie de la délégation du ministre, en tournée dans la région, explique le site web.

Selon les premiers éléments, ajoute le portail, l’appareil aurait connu un problème technique avant de s’écraser sur Birere, un quartier populaire de Goma.

Selon Actualite.cd, les sources de Busy Bee privilégient la thèse d’un problème technique.

Le vice-ministre des Transports annonce également que les dispositions sont prises pour diligenter une enquête afin de déterminer les causes exactes de l’accident et en établir les responsabilités, conclut le site web.

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