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RDC : Plus de 3000 violations de droits de l’homme entre janvier et juin 2019


Entre janvier et juin 2019, le BCNUDH a documenté 3.039 violations et atteinteS aux droits de l’homme sur l’ensemble du territoire de la RDC, soit une baisse par rapport à la même période l’année précédente (3.324 violations).
Toutefois il s’agit d’une augmentation de 8% par rapport à la même période il y a deux ans (janvier-juin 2017).

Cette tendance à la baisse s’explique par une légère diminution(-8%) du nombre de violations des droits civils et politiques et de libertés fondamentales enregistré à partir de février 2019, ainsi que du nombre de violations documentées dans les provinces affectées par le conflit (-5%) au cours du semestre.

Elle est indicative d’une certaine amélioration de la situation des droits de l’homme qui est encourageante dans le cadre de la nouvelle période ouverte suite aux élections de décembre 2018.

Plus de 59% des violations documentées durant le premier semestre 2019 ont été commises par des agents de l’Etat, qui ont notamment été responsables des exécutions extrajudiciaire d’au moins 245 personnes, dont 39 femmes et 26 enfants sur l’ensemble du territoire de la RDC. Les combattants de tous les groupes et milice armés confondus ont quant à eux commis près de 41% des violations documentées et ont été responsables de l’exécution sommaire d’au moins 418 personnes, dont 116 femmes.

Parmi le agents de l’Etat, les militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont ceux ayant commis le plus grand nombre de violations (847 violations dont les exécutions extrajudiciaires de 157 personnes, dont au moins 34 femmes et 14 enfants) au cours de ce semestre. Ce nombre a connu une diminution par rapport au premier semestre 2018 (1009 violations). Les agents de Police nationale congolaise (PNC) ont pour leur part commis 689 violations, dont les exécutions extrajudiciaire de 79 personnes, dont au moins quatre femmes et 12 enfants.

Dans les provinces affectées par le conflits, près de la moitié de 2.457 violations et atteintes aux droits de l’homme documentées sont attribuables à des agents de l’Etat. Tandis que l’autre moitié a été commise, des combattants de groupe armées.

Confonnement à la tendance générale, le nombre de violations dans ces provinces et en baisse par rapport à la même période l’année derniè (2.589 violations).

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