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RDC : 16 janvier 2001-16 janvier 2021: 20 après Retour sur le parcours du M’zee L.D Kabila

Les congolais éparpillés dans le monde se souviennent encore de celui qu’ils appelaient affectueusement le Soldat du Peuple et libérateur le Feu M’zee Laurent Désiré Kabila,ancien président de la RDC et père biologique du 4éme Prédident Congolais Joseph Kabila Kabange.
En ce jour mémorable de son assassinat dans les circonstances jusque-là floues les congolais gardent une pensée pieuse en sa mémoire.

20 après sa mort les circonstances restent encore floues. Voici sa biographie

Le Feu M’zee Laurent Désiré Kabila était né à Jadotville, actuelle Likasi, dans le Grand Katanga en RDC le 27 novembre 1939. Il a succédé au Maréchal Joseph Désiré Mobutu, deuxième président de la RDC en 1997, dans une entrée fracassante avec l’Alliance des Forces démocratique pour la Libération AFDL. Il a été assassiné le 16 janvier 2001 à Kinshasa dans sa Résidence du Palais de Marbre par
Rashidi Mizele, un ancien enfant-soldat devenu membre de sa garde rapprochée. Ce n’est une hypothèse encore douteuse. Après la libération des prisonniers liés à ce dossier dont Eddy Kapend et autres qui viennent d’être graciés par l’actuel président Félix Antoine Tshisekedi.

Quel était son combat

Laurent Désiré Kabila a été engagé dans une lutte acharnée contre le régime de Feu Maréchal Joseph Désiré Mobutu Sese Seko depuis sa prise du pouvoir par un coup d’État.
En septembre 1963, il est nommé secrétaire général aux affaires sociales, Jeunesse et Sports du Comité national de libération (C.N.L.).

En juillet 1964, il participe à l’insurrection déclenchée par les forces lumumbistes de l’armée populaire de libération pour s’emparer d’Albertville, l’actuelle Kalémié, capitale du Nord-Katanga.

Au début de l’année 1965, il se replie au Kivu où il est nommé chef des opérations militaires par un pouvoir rebelle qui contrôle à cette époque plus du tiers du territoire congolais.
Il voyage beaucoup et se rendra à Nairobi et à Dar es Salam, d’où il dirige les maquis.
De 1967 à 1985, Laurent-Désiré Kabila, règne en chef dans le maquis basé aux alentours de Hewa Bora dans les montagnes de l’extrême Sud du Kivu.

Le 13 novembre 1984 et en juin 1985, les troupes de Laurent Kabila mènent des attaques dans la zone de Bora (guerres de Moba 1 et Moba 2).

En 1987, les forces armées zaïroises vont mener une offensive répressive qui va entrainer la déroute des troupes du Parti de la Révolution du Peuple (PRP).

Laurent Kabila est perdu de vue après les affrontements de Moba 1 et Moba 2 et se réfugie au Soudan, auprès du rebelle John Garang, chef du plus important maquis soudanais.

Le chef rebelle congolais sera également aperçu à Kampala, en Ouganda, auprès de son ami Yoweri Museveni.

Surnommé M’zee, le Sage en Swahili, Kabila refuse de participer à la Conférence nationale souveraine lors de la transition (1990-1996) qui devait mener le Zaïre vers la 3e République.

En septembre 1996, il va signer un protocole d’accord à Gisenyi, au Rwanda, avec trois autres rebelles zaïrois en exile.

C’est la naissance de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (A.F.D.L.) dans lequel les quatre participants s’engagent à œuvrer pour chasser Mobutu du pouvoir.

Cette redoutable alliance, militairement aidée par le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola, va marcher en quelques mois du Kivu à Kinshasa.

Le 16 mai 1997, à la veille de l’entrée des troupes à Kinshasa, le président Mobutu prend la fuite. Laurent-Désiré Kabila prend alors le pouvoir, sans effusion de sang, le 17 mai 1997. Et devient le 3 ème Prédident Congolais le plus aimé de ses prédécesseurs.

Il rebaptise le pays alors. Le Zaïre redevient le Congo et le franc congolais se substitue au nouveau Zaïre.

L’hymne national et la devise du pays seront également changés.

En 1998, l’ancien rebelle entame une gestion autocratique du pouvoir et emprisonne des opposants, dont Étienne Tshisekedi, le défunt père de l’actuel president.

En 1999, il crée le Comité du pouvoir populaire (CPP) à la suite de l’abolition de l’AFDL.

Il fonde un nouveau Parlement de 300 députés en 2000 et règne en maitre jusqu’à son assassinat le 16 janvier 2001.
Le Soldat du peuple sera alors remplacé par son fils, Joseph Kabila Kabange grâce à l’aide du comité de crise qui sera créé après sa mort. Ce comité composé de ses proches avait le souci d’honorer sa dernière volonté qui disait en cas de son décès que son fils prenne sa place.

Retenons que les prisonniers liés à son assassinat viennent d’être graciés par l’actuel Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi. Ainsi leur libération donne sujet de réflexion sur les vrais commanditaires de sa mort.
M’Zee Laurent Désiré Kabila resteras à jamais gravé dans le coeur des congolais.

GEB

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