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Lisanga Bonganga : « tout passage en force par la désignation du président de la CENI sans consensus risque de mettre le pays à feu et à sang »

La dynamique pour une sortie de crise (DYSOC) dont Jean Pierre Lisanga Bonganga est numéro un, a, dans une déclaration rendue publique le week-end, appelé les congolais à se mobiliser comme un seul homme pour pousser l’Assemblée nationale à ne pas oser entériner la candidature de Denis Kadima, comme nouveau président de la CENI.

Pour la DYSOC, tout passage en force par la désignation du président de la CENI sans consensus risque de mettre le pays à feu et à sang.

« tout passage en force par la désignation du président de la CENI sans consensus risque de mettre le pays à feu et à sang, situation dont le président Mboso porterait seul la responsabilité devant l’histoire… .La DYSOC invite le peuple congolais à rester vigilant et mobilisé comme en 2015, pour barrer la route à l’entérinement de monsieur Denis Kadima à la tête de la CENI et faire échec à l’imposture« , lit-on dans cette déclaration.

Celui qui s’est approché de l’opposant congolais Martin Fayulu, charge le pouvoir en place d’être responsable de cette situation.

« Après la réforme unilatérale et partisane de la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI, imposée par le pouvoir en place, le processus électoral devant conduire à la tenue des élections générales crédibles et apaisées en 2023, est actuellement suspendu, à la désignation consensuelle du président de la centrale électorale, par la plateforme Confessions religieuses, telle que prévu par la loi. A ce jour, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso téléguidé, s’arroge des pouvoirs exorbitants d’un droit atypique, d’accorder des délais dilatoires, aux confessions religieuses, pour trouver un consensus, mais, tout en plantant à l’avance le décor de son échec, qu’il voudrait imputer aux Églises catholique et protestante clairvoyantes, alors qu’ils sont lui et le pouvoir en place, les véritables tireurs des ficelles du blocage« , soutient-il.

Soulignons que les divergences persistent toujours entre les confessions religieuses autour de la désignation du nouveau président de la commission électorale nationale indépendante (CENI).

P.K

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