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Liquidation de la BIAC:Le député Josué Mufula fait rebondir le dossier coopec IMARA en adressant une question orale avec débat au gouverneur de la BCC et au Min. Des finances

Le député national, Josué Mufula s’en va en guerre contre les responsables de la Banque internationale d’Afrique au Congo (BIAC) ,les coopératives IMARA, et Mecreco pour liquidation.

Cet élu National vient d’initier une action parlementaire visant à connaître comment ces institutions ont géré les fonds de la population congolaise.

Mufula a adressée une question orale avec débat au gouverneur de la Banque centrale du Congo ,mais également au Ministre congolais de Finances pour obtenir des précisions sur la gestion des certaines coopératives, notamment Imara, Mecreco placée sous le tutelle de la Banque Centrale du Congo.

Ce haut cadre du FCC s’interroge par ailleurs
sur le remboursement des clients qui ont été victimes de la fermeture des ces institutions bancaires.

Il faut dire qu’à la suite de la décision prise par la BCC pour la liquidation de la BIAC ,je me suis inquiété par rapport à certaines coopératives, notamment IMARA qui a escroqué l’épargne de plus de 2.000 concitoyens à l’Est de la RDC . Mais également le Mecreco,donc j’ai adressé une question orale avec débat au gouverneur de la BCC avec copie réservée au Ministre des Finances pour que ces deux institutions fiduciaires viennent s’expliquer à la représentation nationale et qu’on sache réellement quel est leur état d’avancement à ce jour. Je voudrais qu’on donne quand même une assurance quand est-ce qu’on pourra rembourser le dépôt des toutes ces personnes qui ont perdues leur argents ” a déclaré, Josué Mufula député national.

Signalons que cette question date d’au moins quatre ans .

A Goma depuis la faillite de cette Banque et ces coopératives, beaucoup des personnes se sont appauvries sans que les autorités ne réagissent.

Plusieurs manifestations organisées par les clients de ces institutions bancaires
également ont été menées à Goma et Bukuku pour demander l’implication de Kinshasa, mais 4 années déjà ces derniers n’ont jamais trouver gain de cause .

Cependant les responsables des ces institutions vivent paisibles sans inquiétude comme si rien n’a jamais été .

Avec la question du député national Josué Mufula, il y a lieu de garder espoir côté clients qui ont longtemps crié au secours.

Ce qu’il faut retenir de cette lettre

  1. IMARA

Compte tenu de la multitude des mémos et autres pétitions adressés par les victimes de cette grave crise aux autorités du pays, hélas sans aucune suite favorable, me situant dans les prorogatives me reconnues par les textes pré-rappelés, je vous adresse la présente question afin d’éclairer la représentation nationale sur ce sujet préoccupant et contribuer ainsi à la recherche d’une solution urgente à même de soulager notre population dont les économies se trouvent jusqu’à cet instant bloquées par cette Coopérative depuis plus ou moins 6 ans. Il convient d’indiquer d’ailleurs que la COOPEC-IMARA n’est pas la seule à avoir plongé la population dans cette situation lugubre. L’on se souviendra également du cas de la Mutuelle de Crédits et d’Epargne du Congo (MECRECO) qui a plongé bon nombre de nos concitoyens dans un gouffre de misère, de la Banque Internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC) récemment liquidée et qui vient également de plonger des milliers des congolais dans le désespoir et surtout dans le chômage en cette période difficile suite à la crise liée au CORONAVIRUS.
Etant donné que la Constitution de la République Démocratique du Congo, en son article 34, garantit le droit de propriété et que dans le cas d’espèce des centaines de milliers des congolais sont privés, si pas escroqués, jusqu’à ce jour de leurs avoirs injustement, nous nous permettons de vous adresser, en trois volets, la question ci-après :

  1. Monsieur le Gouverneur, quel est l’état d’avancement à ce jour du Plan de Redressement de la COOPEC-IMARA décidé par la Banque Centrale du Congo de commun accord avec le Gouvernement de la République Démocratique du Congo ?
  2. Quelle explication pouvez-vous donner face au retard pris dans le règlement d’une situation aussi inquiétante qui perdure au sein de cette institution financière ?
  3. Enfin, quelle assurance pouvez-vous donner à l’ensemble des épargnants victimes de cette crise ? A quand donc le début du remboursement de leurs dépôts ?
  4. CONCERNANT BIAC :
  5. Quelle est la motivation de votre décision de liquider la biac après quatre ans de gestion?
  6. Une grande banque comme celle là, n’y avait il pas de possibilité d’ouvrir les capitaux aux autres sociétés locales ou internationale?
  7. Sur la base de la situation réelle de la banque, quelles sont les implications sur les épargnes des clients et des salariés de la banque au delà des aspects légaux que nous connaissons tous? Quel est le chronogramme pour qu’ils rentrent dans leurs droits ?

Justin Kabumba

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