L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte que des gouverneurs de provinces et des autorités  religieuses ont signé la charte du Front commun pour le Congo à Kinshasa. Dans sa dépêche, le bulletin quotidien fait savoir que des gouverneurs de vingt-six provinces de la RDC, des autorités religieuses, des personnalités indépendantes et des leaders de certains regroupements politiques, ont signé mercredi au Pull man Hôtel dans la commune de Gombe, la charte du Front commun pour le Congo (FCC), en  présence des membres du comité stratégique de cette plate-forme et de leurs membres partis politiques.

Selon le directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Néhémie Mwilanya, cette énième séance de signature de la charte du FCC, a la particularité de se tenir quelques semaines après le « brillant message » du Président Joseph Kabila Kabange, adressé à la nation au Parlement, dans lequel il a appelé les congolais à la « révolution de la conscience sur leur perception du Congo et de sa fragilité ».

Car, a-t-il ajouté, « le Congo est un pays continent qui continue à être au centre des convoitises extérieures et qui a même vu ses fils et filles participer aux manouvres de sa déstabilisation », renchérit ACP.



Il en est de même de L’AVENIR selon lequel, déterminés à gagner les prochaines échéances, les gouverneurs des provinces signent la Charte du FCC. Selon le quotidien de l’avenue Bas-Congo, cette méga plate-forme se donne comme ambition le renouveau de l’intelligence congolaise pour comprendre qu’au-delà de tout ce qui a été fait sur le plan sécuritaire, économique et politique, la RDC demeure fragile.

Ce pays a besoin de tous ses filles et fils pour se mettre à son chevet, continuer à le protéger contre toutes formes d’agression, mais également continuer à défendre ses intérêts dans le concert des nations, dans un monde de plus en plus interdépendant.

En signant cette Charte, poursuit L’AVENIR, les adhérents ont souscrit à l’engagement d’apporter ce message au peuple, de pouvoir solliciter ces suffrages, pour que lors des élections qui pointent à l’horizon, on ait une majorité parlementaire et également un Chef de l’Etat qui aura une réelle assise nationale pour gouverner avec sa majorité, implémenter les réformes qui devront transformer radicalement la société congolaise et lui conférer le respect qui lui est dû en Afrique et dans le monde, écrit L’AVENIR.

LA PROSPERITE ajoute par ailleurs que Gouverneurs et autres signent, Néhémie Mwilanya invite les nouveaux adhérents à s’impliquer davantage. A en croire le quotidien de Mont-Fleury, au Front Commun pour le Congo, les choses sérieuses se poursuivent, les élections fixées au 23 décembre 2018 approchant à grand pas. Ce mercredi 1er août 2018 au Pullman Hôtel, à Kinshasa, une trentaine de personnalités politiques dont des Gouverneurs des provinces, quelques chefs des confessions religieuses et autres membres de la Société civile ont, dans la passion d’œuvrer pour les intérêts supérieurs de la République Démocratique du Congo, signé sans hésiter, la Charte constitutive du Front Commun pour le Congo.

A cette occasion, indique LA PROSPERITE, Néhémie Mwilanya, Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, a appelé tous ces nouveaux adhérents au FCC à s’impliquer de plus en plus dans cette vision afin qu’au terme des élections en perspective, ‘’nous ayons une grande majorité parlementaire et également un Chef d’Etat qui aura réellement une assise nationale pour pouvoir gouverner avec sa majorité’’.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PERSSE qui cite le Pr. Raphaël Nyabirungu, écrit que la subornation des témoins rentre dans la définition de la corruption. La subornation des témoins rentre bel et bien dans la définition de la corruption au regard du droit pénal congolais et des traités internationaux ratifiés par la République démocratique du Congo, a affirmé mardi le Pr émérite Raphael Nyabirungu mwene Songa, au cours d’un point de presse tenu à l’hôtel Invest à Kinshasa.

Pour le Pr Nyabirungu qui veut apporter sa contribution au débat sur la question de subornation des témoins et la corruption, une lecture rapide ou superficielle des dispositions du code pénal congolais peut difficilement asseoir la conviction selon laquelle la subornation des témoins serait une infraction de corruption ou rentrerait dans la définition de celle-ci, ajoute L’ACP.



Le code pénal congolais, a-t-il soutenu, définit la corruption et les infractions voisines au titre IV intitulé « De la corruption, des rémunérations illicites, du trafic d’influence et des abstentions coupables des fonctionnaires ».

Dans ces textes, a indiqué ce technicien de droit pénal, la subornation des témoins n’apparait pas, elle fait plutôt l’objet d’une disposition du titre III du code pénal, et celui-ci, en l’article 129 de la section V, intitulée « Du faux témoignage et du faux serment »,stipule que  le coupable de subornation de témoin est passible de la même peine que les faux témoins, selon la distinction de l’article précédent », note L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE.

Sur un autre chapitre, le site JOURNALDESNATIONS.net démontre qu’à Kinshasa : c’est le satisfecit de la police congolaise sur l’arrivée de l’opposant Bemba. Il ressort du même site que la police a encadré, avec professionnalisme, le cortège du sénateur de l’aéroport international de Ndjili jusqu’au siège de son parti sur l’avenue de l’enseignement dans la commune de Kasa-Vubu.

Bien qu’ayant fait l’objet des insultes et provocations de la part des plusieurs accompagnateurs du cortège, la police n’a aucunement réagi », a indiqué le Commissaire provincial de la Police ville de Kinshasa, le Général Sylvano Kasongo qui, visiblement, entend démontrer la maitrise qui a accompagné ses éléments bien qu’il n’y a pas manqué d’incident.

Le virus Ebola refait surface ! , s’exclame JOURNALDESNATIONS.net sur son site. Selon ce média, le virus Ebola est confirmé à partir de mercredi 1 août dans la commune rurale de Mangina, entité située à 30 Km de la ville de Beni, au Nord-Kivu. Cette maladie qui était considérée comme d’origine inconnue a déjà coûtée la vie à une dizaine de personnes sur les 24 cas enregistrés dans cette partie de la RD-congolaise.

Sur son compte twetter ce mercredi 1 août, le Gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku invite à la prudence et au calme, indique le site.

Raymond Okeseleke/MMC