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Kasaï-Central : Gisèle Ndaya lance l’atelier de réflexion sur les violences basées sur le genre dans l’espace Kasaï, appuyé par l’UNFPA et le HCR

Différentes personnalités de l’espace Kasaï dont ; les gouverneurs provinciaux, les ministres et cadres techniques des ministères du genre, sont en atelier de trois jours à Kananga au Kasaï-Central, depuis le mardi 2 février 2022.

C’est Gisèle Ndaya ministre nationale de genre famille et enfant, qui a lancé cet atelier régional sur les violences basées sur le genre dans la région du Kasaï, appuyé par les Fonds de Nations-Unies pour la Population, (UNFPA) et le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (UNHCR).

Dr Eugène Kongnyuk, représentant résident de l’UNFPA, a dans son mot à l’ouverture de ces assises, salué la volonté du gouvernement congolais à combattre les violences basées sur le genre.

Les gouverneurs de l’espace Kasaï, Liz Ahua de HCR, Dr Eugène Kongnyuk de UNFPA et Gisèle Ndaya ministre nationale de genre famille et enfant

« Je voudrais de prime abord, salué la présence de chacune et chacun de vous à cette cérémonie et félicité le gouvernement de la République Démocratique du Congo pour son engagement au plus haut niveau dans la lutte contre les violences basées sur le genre, cet engagement est confirmé par la présence ici de la ministre nationale de genre famille et enfant qui malgré ses multiples tâches, a accepté de venir présidé personnellement la conduite des travaux de cet atelier. Cette présence est un signal très fort de la volonté politique du pays à combattre ce fléau qui a des conséquences dévastatrices sur les femmes et les jeunes filles en particulier et aussi sur les familles et les communautés« , a-t-il déclaré.

Il sied de signaler que les violences basées sur le genre n’épargnent aucune société dans le monde. En République Démocratique du Congo, ce phénomène est très répandu et demeure une préoccupation sur l’ensemble du territoire national à cause des différentes guerres et troubles sociaux.

Dans le cas particulier de l’espace Kasaï, l’ampleur des VBG s’explique surtout par le conflit dit «Kamuina Nsapu» de 2016 dont les conséquences les plus néfastes ont été, entre autres, les aspects de violences sexuelles commis sur les femmes et les filles, les viols individuels et collectifs.

A.M

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