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HÔPITAL DU CINQUANTENAIRE : QUE DE PLAINTES !

Autant le rappeler tout de go. Tout ce qui circule sur les réseaux sociaux n’est pas parole d’Evangile. Et, par conséquent n’est pas à prendre pour argent comptant.Mais, lorsque quantité de vidéos se recoupent sur un même sujet, il y a au minimum matière à interrogation. Surtout lorsqu’il s’agit du danger planétaire qu’est le Covid-19. C’est le cas des plaintes qui s’accumulent contre l’Hôpital du cinquantenaire. Pas un seul jour sans une vidéo montrant des patients ou supposés tels qui se plaignent du déficit ou carrément de l’absence de prise en charge. Des accusations vont dans tous les sens. Dysfonctionnement, démotivation du personnel soignant, non suivi de l’état d’évolution de certains pensionnaires…

Ça fait beaucoup. De quoi entamer le moral des malades. En pleine crise corona, ça fait peur. Pas seulement aux patients présents dans ce centre hospitalier. Mais aussi à toutes les victimes potentielles de cette pandémie que nous sommes.Face à l’avalanche de récriminations, les responsables de l’Hôpital se taisent dans toutes les langues. Silence radio façon ” circulez, il n’y a rien à voir “. Jusqu’à quand ? Et si les plaintes étaient totalement ou partiellement fondées ?Eu égard à la récurrence des charges contre cette formation médicale, il importe que le Gouvernement se penche sur ce malaise ou sur ce qui y ressemble fortement. Et plus globalement, les pouvoirs publics devraient donner des gages que la situation est sous contrôle dans tous les sites qui hébergent les malades du coronavirus.

Car, sans hiérarchiser les maladies, le Covid-19 est une pandémie qui paralyse toutes les activités. Cela se passe de commentaires. Malades et non malades étant logés à la même enseigne ou presque. Les premiers internés et les seconds confinés ou contraints au service minimum. Un peu comme l’écrivit le fabuliste Jean de La Fontaine dans ” Les animaux malades de la peste “, ” ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés “.Il va donc sans dire que de la maîtrise de ce mal dépend le retour à la normale. Ici comme partout ailleurs à travers le vaste monde. C’est dire l’enjeu.

José NAWEJ

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