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Festival amani à Goma: 4 militants du MNC restent aux arrêts

Le mouvement national congolais (MNC) en single déplore l’arrestation qu’il qualifie d’arbitraire de ses quatre militants arrêtés depuis le vendredi 14 février 2020 au collage Mwanga lieu ou se déroulait la 7eme édition du festival amani à Goma chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

Ces militants ont été arrêtés par certains éléments de la police nationale congolaise ,renseigne un communiqué de ce mouvement.

“Nous alertons l’opinion tant locale, nationale ,qu’internationale sur l’arrestation arbitraire de nos 4 militants au festival amani de Goma par la police ,arrêtés depuis le 14 févier 2020, jusqu’à ce moment nous n’avons aucune information sur le motif de leurs arrestations ni moins encore le lieu où ils sont incarcérés ” , précisé
Ngulu Mapasa, un membre militant du MNC.

Dans une déclaration à la presse ce lundi 17 février 2020 ,le mouvement déplore sur le comportement qu’il qualifie d’illégal et inhumain de services de sécurité qui veulent tisser la haine au lieu de la paix.

“Considérant que tout congolais à le droit d’être informé de motif de son arrestation d’être assisté pendant son arrestation, jouit aussi de ses droits de liberté à une manifestation comme le festival amani et estimant l’importance de l’organisation du festival, qui a un objectif de ressembler le peuple victime des affres de guerres à l’Est de la RDC ” on peut lire dans ce communiqué.

Le mouvement exige la libération immédiate et sans conditions de leurs militants dont ,Pierre Mutokwe love, Jean-Paul Makeusa, Kambale Bwanapuwa Trésor , et Éric Mumbere Bwana puwa.

Une confusion reste au sein de l’opinion qui reste sans information sur la vrai cause de cette arrestation.
Mais vous souviendrait qu’avant l’arrestation de ces jeunes militants , ce mouvement avait organisé une manifestation pacifique le vendredi 14 février dernier contre le festival amani,dans l’objectif d’exiger aux organisateurs du festival de délocaliser cette messe culturelle , les manifestants voulaient la délocalisation de ce dernier de Goma pour la ville de Beni. Un festival qui était au cœur de controverses, car jugé du business et inopportun pour la ville de Goma.
Ces jeunes restent déterminés et ils ne jurent que voir leurs camardes être libérés.

Justin KABUMBA

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