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Félix Tshisekedi, le Président en exercice de l’Union africaine condamne toute prise de pouvoir par la force et demande la libération immédiate du Président Alpha Conde

Le Président en exercice de l’Union africaine S.E. Félix Tshisekedi et le Président de la commission de l’Union africaine  S.E. Moussa Faki Mahamat condamnent toute prise de pouvoir par la force et demandent la libération immédiate du Président Alpha Conde. 

Ils invitent le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine à se réunir d’urgence pour examiner la nouvelle situation en Guinée et pour prendre les mesures appropriées aux circonstances.

Des officiers des forces spéciales guinéennes ont affirmé, plus tôt dans la journée, avoir capturé le chef de l’Etat Alpha Condé et « dissoudre » les institutions, mais une grande confusion règne à Conakry sur qui est maître de la situation. Le ministère de la Défense a pour sa part assuré avoir repoussé l’attaque des forces spéciales contre la présidence, malgré la diffusion d’une vidéo montrant le président Condé entre les mains des putschistes. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné sur Twitter ce « coup de force » et demandé la libération d’Alpha Condé. Suivez notre direct. 

 « Dissoudre la Constitution » et « les institutions ». « Nous avons décidé après avoir pris le président, qui est actuellement avec nous (…) de dissoudre la Constitution en vigueur, de dissoudre les institutions ; nous avons décidé aussi de dissoudre le gouvernement et la fermeture des frontières terrestres et aériennes », a dit le chef des forces spéciales, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, au côté de putschistes en uniforme et en armes. 

 Deux vidéos diffusées. Dénonçant une « gabegie », le lieutenant-colonel Doumbouya, drapé dans un drapeau guinéen, a ensuite réitéré cette déclaration à la télévision nationale peu après 14 heures GMT (16 heures en France), interrompant les programmes habituels. Les putschistes ont également diffusé une vidéo du président Condé entre leurs mains. Ils lui demandent s’il a été maltraité, et Alpha Condé, en jean et chemise froissée dans un canapé, refuse de leur répondre.

 Le ministère de la Défense livre sa version des faits. De son côté, le ministère de la Défense a affirmé dans un communiqué que « les insurgés [avaient] semé la peur » à Conakry avant de prendre la direction du palais présidentiel, mais que « la garde présidentielle, appuyée par les forces de défense et de sécurité, loyalistes et républicaines, ont contenu la menace et repoussé le groupe d’assaillants ».

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