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FAO-Readiness/RDC: Les experts de plus de 4 ministères formés sur des mécanismes de mobilisation de finance climatique

La compréhension de différents mécanismes qui existent au niveau international, la façon dont les différents experts des ministères congolais concernés doivent travailler de commun accord pour développer de façon optimale, une stratégie commune de mobilisation de finance climatique. C’est le but de l’atelier organisé ce lundi 02 août à l’intention des quelques agents/experts des ministères par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Des experts des ministères d’Environnement, Agriculture, Développement rural et l’Energie ont reçu des connaissances nécessaires sur la stratégie commune de mobilisation de finance climatique, suivant les thématiques de chaque ministère.

Il est important de souligner que développer les stratégies pour pouvoir acheter le 2 degré celsius d’ici 2030 pour l’adaptation climatique est un grand défi. Les 100 milliards de dollars par an promis par les pays développés à travers le Fonds Vert pour le climat sont si insuffisants. C’est pourquoi la plupart des finances climatiques nécessaires devront provenir du secteur privé.

Considéré comme le pays le plus riche du monde en ressources naturelles, la RDC est parmi les pays les plus pauvres. La mobilisation des fonds pour le climat doit faire objet des bonnes stratégies.

La plupart des financements climatiques, soit 76% du total est toujours investi dans le même pays où, il est d’origine, faisant du plus grand fournisseur, le premier destinataire du financement climatique.

D’après Hans Andre Djemba, Autorité Nationale Désignée(AND), il est reconnu à la RDC quelques avantages absolus susceptibles de booster, sur le plan des actifs naturels le développement de ses stratégies de mobilisation de la finance climatique. Ces avantages sont relatifs aux forêts et accumulations de stocks carbones, les ressources en eaux et énergies hydroélectriques, leadership REDD+ et tourbières, l’ensoleillement du pays et énergies solaire, Eco-tourisme, biodiversité et parcs nationaux…

Il a noté par ailleurs, que le fleuve Congo offre un potentiel énergétique important estimé à 100 000MW sur 780 sites répartis sur 145 territoires 76 000 villages.

Le barrage d’Inga, seul sur le fleuve Congo, a la capacité de générer de 40 000 à 45 000MW d’énergie électrique, suffisante pour répondre au besoin en électricité de l’ensemble de la région de l’Afrique australe.

La RDC est membre du pool énergétique d’Afrique Australe, Afrique de l’Est et d’Afrique Centrale, elle est une ceinture solaire de très haut niveau qui rend l’installation de systèmes photovoltaïques et l’utilisation de systèmes solaires thermiques viables dans l’ensemble du pays.

En outre, la plus grande tourbière tropicale du monde trouvée dans le bassin du fleuve Congo, stocke l’équivalent de trois ans des émissions totales de combustibles fossiles dans le monde.

Malgré tout ces atouts, la RDC ne dispose même pas d’entités accréditées.

A en croire à Patrick Okitayela, consultant national à la FAO, la RDC peut résoudre ce problème si seulement  » les différentes structures qui ont de l’expérience dans la gestion de projets, l’expérience du point de vue financièr adhérent à cette question d’accréditation parce que cela demande le temps, mais aussi la présentation des états financiers de façon transparente avec différentes politiques propres à l’institution, politique anti-fraude, politique au code de bonne conduite, contre le blanchiment d’argent pour témoigner de la transparence au fonds vert pour le Climat ».

Ainsi, à travers l’appui que la FAO a apporté en faveur de ces experts, les différents ministères vont disposer des notes conceptuelles crédibles qui seront soumises au Fonds vert pour le premier trimestre de l’année prochaine.

Jul A

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