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Embargo contre Thambwe Mwamba : après la médiation de Bruno Tshibala, Kasonga Tshilunde parle de l’allégement ou de la levée.

Le Premier ministre, Bruno Tshibala a échangé avec le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Boukar Kasonga Tshilunde et le Ministre d’Etat chargé de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, vendredi 27 juillet 2018. Leur entretien a tourné autour de l’embargo de six mois décrété par les médias congolais contre le ministre de la Justice qui aurait déclaré que les journalistes congolais sont des malheureux parce qu’ils rédigent des articles pour certaines personnes pour 1500 dollars. Au terme des échanges, Kasonga Tshilunde a affirmé qu’ils vont se réunir au niveau du comité directeur de l’UNPC et des commissions comme ils l’avaient fait avant de prendre la décision. « En faisant le rapport de l’entretien que nous venons d’avoir tout à l’heure avec le Premier ministre et le Ministre d’Etat, nous allons voir s’il faut lever ou alléger l’embargo que nous avons décrété contre lui », a déclaré Kasonga Tshilunde.
L’affaire est close
Pour Kasonga Tshilunde, le calumet de la paix a été fumé. « Nous même qui nous plaignons de ce qui est arrivé, nous ne sommes pas capables d’apporter un soubassement capable de prouver que ladite déclaration a été faite. Au fond, j’ai compris qu’il y avait une incompréhension et les propos ont été travestis parce que nous avons vérifié auprès de la personne qui les apportés et qui a confirmé qu’il avait dit qu’il y avait certains journalistes à qui on donne les malheureux 1500 dollars », a déclaré le président de l’UNPC. D’après Boukar Kasonga, les malheureux ne sont pas les journalistes, ce sont les 1500 dollars auxquels il (Thambwe Mwamba, ndlr) faisait allusion. Il a précisé que la réunion était à huis clos, donc non enregistré. « Il faudra maintenant qu’à notre niveau nous puissions avoir un élément sonore qui puisse nous permettre d’évoluer dans ce que nous faisons. C’est un incident regrettable qui est passé », a-t-il indiqué avant d’ajouter : « Il nous arrive de fois de vérifier les informations en retard lorsque les pots sont déjà cassés. L’important c’est de nous mettre d’accord pour dire que c’est un accident qui est arrivé, on passe l’éponge et la vie continue », a-t-il conclu.


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