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DR JERÔME MUNYANGI, L’INVENTEUR D’ARTÉMISIA, ANNONCÉ À KINSHASA

Unanime, l’opinion congolaise invite le Gouvernement à mieux encadrer ce compatriote qui fait la fierté du Congo à l’étranger. Quelque fois une infortune nous procure des avantages que nous n’aurions pas eus sans elle. Pour ne pas dire, à quelque chose malheur est bon. Il a fallu que la pandémie de Covid-19 survienne, pour que le monde porte un autre regard sur la RD Congo. Ce, grâce à son digne fils, le Dr Jerôme Munyangi qui a fait ses preuves dans la lutte anti-Coronavirus avec l’artémisia. Ainsi, depuis quelques jours, le nom de cet ancien de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), fait le chou gras des médias d’ici et d’ailleurs, au grand dam des partisans du Congo Bashing.

” Rejeté ” par les siens, c’est au Madagascar, à plusieurs milliers de kilomètres de la terre de ses ancêtres, que le Dr congolais Georges Munyangi met sur pied, un traitement contre une pandémie qui continue à défier de nombreux scientifique Outre Atlantiques et Outre Méditerranée. La réussite ayant plusieurs papas, ce jeune chercheur est à ce jour, une révélation de la lutte anti-Covid-19. Ainsi que le déclare la Sainte bible, livre de foi des chrétiens dans Psaume 117-23 : ” la pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire(…) “. La métaphore trouve son mérite ici, pour reconnaitre à sa juste valeur, le mérite de ce digne chercheur congolais qui a quitté le pays pour cause de menaces ouvertes à sa survie. A l’annonce de son retour imminent au bercail, la joie a été très perceptible depuis le week-end dernier, sur tous les visages à Kinshasa, capitale du pays. Mais quelle leçon retenir de ce succès ? Sans doute, plusieurs. Mais, la plus importante est que l’Afrique en général, et la Rd Congo en particulier, regorge des compétences qui mises dans de bonnes conditions, peuvent toujours exceller dans leurs domaines respectifs, à l’égal de leurs collègues des pays industrialisés du Nord. A ce jour, le cas du Dr Georges Munyangi est une illustration parfaite.

INVESTI DANS L’HOMME

D’ores et déjà, des observateurs de plus en plus nombreux soutiennent que le cas de ce chercheur congolais est une interpellation pour les dirigeants du pays. En plus du dividende moral que la RDC aura tiré du “succès planétaire” de son chercheur, l’Etat devra penser au coup d’après. Notamment, créer des conditions pour encourager la recherche scientifique. Cela passe par la construction des infrastructures adéquates. A la suite du célèbre philosophe anglais John Locke qui avait postulé en son temps que ” le développement se fait avec l’homme, par l’homme et pour l’homme “, seule la construction des infrastructures ne suffit pas. Il faudrait ajouter à cela, les moyens nécessaires à mettre à la disposition des chercheurs locaux. Et, le pays en compte plusieurs dans presque tous les domaines. Hélas ! Faute d’encadrement, ces cerveaux puissants vivent généralement dans l’anonymat et meurent comme ils ont vécu. D’où, l’impératif, pour l’Etat congolais, à envisager une nouvelle politique devant éviter la fuite du cerveau. Si aujourd’hui, les Etats-Unis doivent leur prestige planétaire, entre autres à son multimilliardaire William Henri Gates III, inventeur du Microsoft mondialement connu sous Bill Gates, la RD Congo peut, légitimement aujourd’hui, se faire prévaloir le mérite d’avoir mis à la disposition du monde, une thérapie contre le Covid-19.

UN REMEDE MIRACLE

Le Covid-Organics a été présenté avec grand fracas par le président de Madagascar, comme le remède miracle contre le Covid-19. Fait à base d’artémisia et de plantes médicinales originaires de la Grande Île, cette tisane fait parler et a valu à Andry Rajoelina tous les honneurs de ses homologues africains. Le dernier avec qui il s’est entretenu est le chef de l’État sénégalais. Macky Sall a même demandé à disposer de la solution malgache qui continue, malgré tout, de susciter des interrogations sur son efficacité. Sur les 61 guéris enregistrés par Madagascar, seuls deux personnes ont été traitées avec le Covid-Organics, le reste a pris de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine. Madagascar a déclaré 122 malades du coronavirus pour zéro décès. Mis en bouteille, le nouveau remède est distribué depuis mercredi sur toute l’étendue de l’Île, contre l’avis de certains médecins et de l’Organisation mondiale de la Santé. Officiellement, ces réticences sont motivées par l’absence d’un essai clinique certifiant l’efficacité de la plante médicinale contre le COVID-19, à titre préventif et curatif. Ce que l’on ne dit pas clairement, c’est que derrière ces précautions “sscientifiques”, se cahent des enjeux de prestige et des intérêts financiers. Les grands pays du Nord étant moins enclins à admettre que la solution au coronavirus vienne d’Afrique. En réalité, à l’image du Sénégal et de nombreux pays africains, Madagascar faisait partie des cibles de cette étude proposée par la Maison de l’artémisia. La révélation a été faite par le Dr Jérôme Munyangi qui a, en même temps, revendiqué la paternité du projet. ” Je suis à la base de la rédaction du protocole Covid-artémisia à Madagascar et partout sur le continent africain. C’est mon projet “, a-t-il tenu à rétablir sur les antennes de l’émission ” Marius chez vous ” sur Internet. Selon lui, les autorités malgaches auprès desquelles l’étude, qu’il dit avoir effectuée en sa qualité de responsable des essais cliniques, recherches médicales et scientifiques à la maison de l’artémisia, n’ont pas hésité à sauter sur l’occasion. Devant l’urgence, ils se sont inspirés de son protocole pour développer un remède qu’ils ont appelé Covid-Organics.

Grevisse KABREL

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