Pour Vanessa Milambo, les femmes et les jeunes filles sont les premières victimes de ce marché de crime et de la traite des humains visant notamment l’exploitation sexuelle.

Ces femmes, explique-t-elle, sont recrutées de différentes manières, soit par « l’achat officieux » auprès de leurs familles avec une promesse d’un travail peu qualifié mais bien rémunéré, soit par l’utilisation de « Lover Boys », un système qui consiste à envoyer les jeunes garçons âgés de 18 à 25 ans d’aller draguer les élèves dans des lycées pour les embarquer dans ce système. Une fois que ces dernières sont plongées dans ce mode de vie, elles n’auront plus la facilité d’en sortir.

« Nous devons, en tant qu’organisation non gouvernementale, mettre en place un mécanisme d’alerte contre les réseaux de prostitution à travers les médias, la publicité sexiste, la culture de la dénonciation du viol afin d’éveiller le genre », a-t-elle indiqué.

ACP