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CENI : Congo Positif n’avait-il pas raison d’exiger que les confessions religieuses soient écartées des affaires électorales en général ? (Tribune)

Dans une de ses citations devenues célébre Winston Churchill Homme d’Etat anglais, déclare “Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l’avenir et qui, par la suite, est également capable d’expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l’avait prédit.”

Est-ce que Congo Positif, n’avait-il pas prédit ce qui se passe aujourd’hui en République démocratique du Congo autour de la désignation de cet oiseau rare qui doit succéder à Corneille Nanga à la tête de la commission électorale nationale indépendante (CENI).

Commençons au commencement, nous sommes le 20 août 2020, comme dans ses habitudes, ses habitudes parce qu’il le fait toujours, le parti avait dans une Déclaration Politique rendue publique à travers plusieurs médias de Kinshasa , suivie de sa lettre réf. 0406/CP/PN/SG/2020 adressée aux chefs des Confessions Religieuses et ministres des cultes, exigé que les Confessions Religieuses soient écartées des affaires électorales en général et de la Présidence de la CENI en particulier.

Pour asseoir sa prise de position, CONGO POSITIF avait avancé pour motifs :

Première raison, c’est le fait que le Pays n’a pas tiré bénéfice de l’organisation des élections par les Confessions religieuses car le manque de transparence et de crédibilité qu’on imputerait aux politiciens est celui qui s’est constaté aussi bien en 2006, en 2011 qu’en 2018 exposant ainsi le pays à des conflits politiques et communautaires.

En effet , si on ne change pas l’équipe qui gagne, que doit-on faire de l’équipe qui perd, s’interroge ce parti anti chômage. Il n’est pas exagéré de dire que les Confessions Religieuses, poursuivait la déclaration, ont tellement déçu le Peuple qu’on est parfois scandalisé d’apprendre qu’il y aurait même, dans leur gestion de la CENI, des faits présumés de corruption, de mégestion des ressources et autres pratiques éhontées qu’on ne peut attendre d’une institution tenue par elles (Confessions Religieuses).

Deuxième raison, le choix du Président de la CENI doit cesser de diviser l’Eglise de Dieu et de semer la mésentente entre les Chefs des Confessions religieuses qui en fait sont des véritables autorités morales qui ne sauraient être divisées à cause d’une question temporelle comme celle-ci . Pire , nos Pasteurs ne réalisent pas le spectacle scandaleux qu’ils présentent au Peuple, à la face du monde, juste pour une si petite question du temporel.

Troisième raison, la raison qui ayant conduit à la mise en place des institutions d’appui à la démocratie (CENI, CSAC, CNDH, …) n’existe plus car la belligérance sur laquelle se sont appuyées ces institutions a pris fin depuis la passation pacifique et civilisée de pouvoir entre un Président sortant et un Président entrant.

Quatrième raison, dans plusieurs pays du monde, les élections sont organisées par le Gouvernement à travers le Ministère de l’Interieur ce qui marquerait un début de la normalisation des choses concernant les élections ;

Avec tout ce qui se passe à la CENCO et à la CIME, « il y a lieu de donner raison à CONGO POSITIF qui avait proposé d’écarter les Confessions Religieuses du circuit électoral pour leur laisser le rôle d’observateur au vu de leur essaimage sur l’ensemble du territoire national », écrit Héritier Ekoto communicateur officiel du parti le 28 juillet 2021.

Le feuilleton de la désignation du futur président de la Commission Électorale Nationale Indépendante par les confessions religieuses, est au cœur de l’actualité en RDC.

La pierre d’achoppement entre les pères spirituels réside au mode de choix du successeur de Corneille Naanga dont l’issue est soit le consensus soit le vote conformément à la Charte qui régit la plateforme des confessions religieuses en son article 17.

Rédaction

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