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Carburant : nouvelle augmentation des prix

La nouvelle qui paraissait comme une rumeur et qui circulait depuis quarante huit heures sur les réseaux sociaux, vient d’être confirmée par le communiqué officiel du Secrétaire général à l’Economie nationale, Célestin Twite Yamwembo. Il s’agit d’une nouvelle révision
à la hausse des tarifs de vente des produits pétroliers sur l’ensemble de la République Démocratique du Congo.

Selon ce document officiel portant le paraphe du plus haut fonctionnaire de l’administration de l’Economie nationale, et rendu public le samedi 29 septembre 2018, les prix de vente du carburant applicables à la pompe à partir de dimanche 30 septembre 2018, se
présentent comme suit :
Dans la partie ouest du pays, le prix du litre d’essence passe de
1.980 Fc à 2.110 Fc, celui de gasoil revient désormais à 2.100 Fc. Le
litre de pétrole passe à 1.665 Fc et celui du gaz à 1.400 Fc ; et
enfin le litre de Fomi se vend depuis hier dimanche à 885,28 Fc.
L’augmentation ou réajustement des prix de litre d’essence et de
gasoil est de 130 Fc à l’Ouest du pays.
Dans la partie orientale ou à l’Est du pays, la révision des prix se
présente de la manière suivante : le litre d’essence à 1.790 Fc, le
litre de gasoil ou mazout à 1.800 Fc, et celui de pétrole à 1.640 Fc.
Dans la partie Centre-Sud, la situation se présente comme suit : le
litre d’essence à 1.750 Fc, celui de gasoil à 1.740 Fc, et 1.540 Fc
pour le litre de pétrole.
On se souviendra que c’est la quatrième fois que les produits
pétroliers connaissent la révision à la hausse au cours de cette année
2018. Plusieurs paramètres entrent en ligne de compte. Il n’y a pas
longtemps, le Service d’Entreprises Pétrolières (SEP) a écrit à
l’autorité pour l’alerter face aux menaces des opérateurs du secteur
pétrolier qui se disaient fortement préjudiciées de l’application des
structures de prix mises en place. Dans cette correspondance, les
responsables de SEP-Congo alertaient le gouvernement pour qu’il prenne
les dispositions requises  face au risque de rupture des stocks des
produits pétroliers.
A travers cette revendication, Le Phare a appris que les sociétés
commerciales œuvrant dans le secteur pétrolier déploraient également
l’insolvabilité du gouvernement quant au paiement de sa dette
visi-à-vis d’eux. Il paraît que le gouvernement ne semble pas agir
comme il se doit pour régler sa facture du carburant consommé à
crédit.
On rappelle que dans cette rubrique des dettes, il y a entre autres
le carburant qu’on fournit à l’armée et à la police nationale ainsi
qu’aux services d’intelligence afin de leur faciliter la mobilité pour
mieux accomplir leur tâche régalienne. Il y a aussi le carburant que
les pétroliers distributeurs accordent à crédit aux sociétés d’Etat
telles que la compagnie aérienne nationale Congo Airways, la société «
Transco », et tout récemment « New Transkin » de l’Hôtel de ville de
Kinshasa.
Par ailleurs, le SG Célestin Twite Yamwembo signale que la RDC
n’occupe pas le peloton de tête en ce qui concerne les prix du litre à
la pompe.  « A titre comparatif, il y a lieu de préciser qu’en
République Démocratique du Congo, le prix d’un titre d’essence varie
entre 1,16$ et 1,40$ contre 1,55$ au Cameroun, 1,50$ au Congo
Brazzaville, 2$ en Angola et 2,10$ en République Centrafricaine »,
soutient-il.                    Dom


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